Chat ou dialogue en ligne
En France, la Commission générale de terminologie et de néologie avait d'abord proposé causette en 1999. Elle s'est ravisée en avril 2006 et propose dorénavant dialogue en ligne avec la définition suivante : « Conversation entre plusieurs personnes connectées en même temps à un réseau, qui échangent des messages s’affichant en temps réel sur leur écran ».
Ce terme est présent dans la base terminologique de la DGLF et obligatoire pour les administrations et services de l'État français, mais n’a pas été retenu comme synonyme au Québec. En pratique, le terme n'est pas entré en usage. Par exemple, il est absent du site du gouvernement français, au bénéfice du terme « chat ».
Le mot féminin tchatche, emprunté au français d'Afrique du Nord et de France, s'est répandu spontanément, en Europe, ainsi que ses dérivés : « tchatcher » et « tchatcheur ». Ce mot, qui a été emprunté en anglais et est devenu chat, dérive de l'espagnol, cháchara, « bavardage ». L'abréviation IM du sigle anglais Instant Messaging est parfois utilisée, également IMP pour « Instant Messaging and Presence ».
On utilise parfois webchat ou shoutbox, pour préciser que la communication se fait sur une page Web (comme Yahoo! Groupes). Ce moyen est minoritaire. Il utilise le Web, une technologie non conçue pour le clavardage.